Un petit (dernier) mot sur ce blog pour vous informer que je déménage, pas très loin d’ici puisque je vais sur le Web Pédagogique qui me paraît une idée intéressante. Tous les articles existants sont déjà transférés.

Nouvelle adresse donc: http://lewebpedagogique.com/spokenenglish

Et nouveau flux RSS pour ceux qui sont abonnés ou ceux qui souhaitent maintenant le devenir…  http://lewebpedagogique.com/spokenenglish/feed/

À bientôt.

Frédéric

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Il est particulièrement utile, en cours de langues, de pouvoir déclencher un son en interagissant avec une image. Cela permet par exemple d’obtenir une prononciation, ou de faire réagir un élève à partir d’une phrase entendue.

J’apprécie donc la fonction de mon TBI qui me permet de glisser un mini-lecteur de son sur la page sans que j’aie besoin de recourir à un programme externe.

Méthode 1

Le principe est simple: sur une page blanche on ouvre Outils/Fichier audio:

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…et en suivant le chemin du fichier son qu’on aura préalablement choisi (dans mon exemple «phrase1.mp3»), on verra apparaître le lecteur de son comme ceci:

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Méthode 2

La méthode 2 s’est imposée le jour où le lecteur de son n’a plus rien voulu savoir! Conflit de versions du logiciel peut-être, en tous cas j’en ai profité pour apprendre cette autre méthode, qui a en outre l’avantage de me permettre de choisir l’objet lanceur de son, qui n’est plus forcément le petit lecteur par défaut.

Toujours sur une page blanche, je crée un triangle vert, du style «touche PLAY».

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Mon triangle a la tête en l’air, je vais l’orienter vers la droite pour qu’il ressemble à ma «touche PLAY»; il faut donc le saisir par la poignée et le faire pivoter…

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Il faut maintenant associer un fichier son à cette image. On sélectionne le triangle et on trouve en bas l’icône représentant une petite chaîne et qui propose un lien.

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On nous propose différents types de liens, il faut sélectionner dans le menu déroulant le «Lien vers un Fichier Son».

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Voilà, tout est fait. Il n’y a plus qu’à double-cliquer sur la petite note de musique qui apparaît près du triangle vert… et le son est joué.

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Nous avons reçu la visite d’une équipe de reportage à l’occasion de l’ouverture à Paris du salon Educ@TICE. De l’après-midi de tournage, il ne reste qu’une poignée de minutes à l’écran, mais c’est tout de même intéressant d’avoir pu montrer divers usages du TBI ainsi que des lecteurs mp3 pour ce qui me concerne.

La vidéo est disponible en ligne sur le site de TF1.

Des remarques intéressantes sur ce blog qui soulève parfois des points très pertinents. Dans son article, Bruno Devauchelle écrit notamment: «Malheureusement le TBI est comme les autres outils technologiques : il ne trouve d’usage pertinent qu’au sein d’un « dispositif pédagogique » pertinent basé sur des choix de l’enseignant qui va organiser son enseignement compte tenu des caractéristiques de l’outil.»

Lire la suite sur son blog.

(Au cas où je ne l’aurais pas précisé, tous ces compte-rendus d’expérience se font avec le tableau Interwrite de CalComp.)

Quelques questions soulevées aujourd’hui avec Jérôme et Laurent, deux collègues de Lettres avec qui nous avons partagé nos premiers pas. On commence à assimiler l’idée que lorsqu’on ouvre une application quelconque, mettons navigateur ou traitement de texte, puis qu’on commence à annoter le document qui s’ouvre, le logiciel Interwrite Workspace affiche alors une image de l’écran tout en laissant l’application se dérouler en arrière-plan.

C’est ainsi qu’on ne peut plus faire dérouler une page Web annotée, puisqu’en réalité on annotait une image de cette page, image figée et non déroulable. Si on veut faire dérouler la page, il faut cliquer sur l’icône Souris qui redonne alors la main sur les fonctions «normales» de l’ordinateur.

Ce n’est pas évident du tout, car visuellement rien n’indique qu’on quitte un programme pour rentrer dans un autre.

Autre question: je voudrais bien savoir comment utiliser les touches «pré-programmées» qui apparaissent sur le côté du tableau, pour pouvoir plus rapidement passer du crayon noir fin à la flèche rouge et grasse, car ce sont deux outils que j’utilise souvent, en alternance, et ce serait bien d’éviter les 5 clics de modifs à chaque étape.

Il y a pas mal d’autres questions, mais ce sera tout pour ce soir! Jérôme vient d’ailleurs de me transmettre une nouvelle documentation, je vais aller fouiner…

Content tout de même de pouvoir échanger sur ce sujet avec des collègues de l’établissement, ça fera sûrement avancer les choses beaucoup plus vite qu’en étant isolé.

Les premiers pas sont un peu stressants mais plutôt concluants. Du côté des élèves, ça semble très positif, ils sont très attirés par cette nouveauté et accrochent très bien. Bon, je me doute bien que l’effet nouveauté va s’estomper… mais il reste qu’il est plus facile et plus naturel de fixer le regard de tous sur le tableau en même temps, ce que je peux faire plus régulièrement.

En revanche, je m’éloigne à grands pas de ce vers quoi je tends habituellement, c’est-à-dire l’effacement du prof! Là je suis un peu la star, celui qui manipule, avec plus ou moins d’habileté, l’outil magique… Je suis bien certain que la majorité des élèves brûle d’essayer, mais j’attends d’être moi-même un peu plus à l’aise pour les laisser faire quelques essais.

Premier succès : un travail sur la compréhension orale. Il s’agissait de conseiller des personnages sur le restaurant à choisir en fonction des goûts qu’ils expriment. D’abord j’ai scanné la page du manuel qui recensait les restaurants et leurs spécialités, on a fait correspondre les uns aux autres (tout en annotant à main levée les mots nouveaux ou intéressants, ou en fléchant, trsè utile la flèche!), puis j’ai ouvert le lecteur de son en taille réduite sur la page tout en laissant visible la liste des restaurants. On pouvait donc écouter et réagir directement en piochant dans la liste et en expliquant ses choix.

Je passe sur les détails et sur ce qu’on a fait par la suite, mais j’ai apprécié de me trouver en environnement aussi purement multimédia, où le texte, le son, l’annotation manuscrite viennent se compléter dans une apparente facilité. Les élèves ont très bien réagi, et se sont trouvés, me semble-t-il, en situation de communication assez proche de l’authentique.

Bon départ donc. Je vais travailler lundi avec Jérôme, un collègue de Lettres du lycée pro (dans notre même cité scolaire), lui aussi débute avec un TBI et nous allons sûrement avoir bien des choses à nous dire!

Après bien des déboires et des tentatives infructueuses, je viens de faire fonctionner le système Bluetooth qui permet à la tablette du Tableau Interactif de communiquer avec mon ordinateur portable. Enfin, quand je dis «je viens de faire fonctionner», il faudrait que je revoie le sujet de ma phrase… En ce qui me concerne, j’ai passé quelques heures à tâtonner lamentablement, et c’est finalement Christophe, mon gourou informaticien qui a résolu le problème -le salopard- en un quart d’heure.

Bref, sachez d’abord que si c’est écrit Bluetooth sur votre portable, avec un bouton Bluetooth et tout et tout, ça ne veut pas dire qu’il est équipé ! En revanche, ça fonctionne avec une sorte de clé USB qui est considérée comme un périphérique Bluetooth qui va lui-même identifier les périphériques distants.

Bon, tout ça est technique et barbant, mais je dispose maintenant d’une tablette qui me permettra d’utiliser le TBI à distance dans la classe, et je ne suis pas non plus contraint d’utiliser le PC de la salle, mais j’ai le choix entre lui ou mon portable. Je peux donc faire vraiment tout ce que je veux !